Café Urba Vendredi 31 mars 2023 et Assemblée générale de l’AUGO

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Café Urba Vendredi 31 mars 2023 et Assemblée générale de l’AUGO

L’année qui s’ouvre nous permettra, espérons-le, de reprendre plus souvent les rencontres directes en présentiel, à l’image de nos derniers cafés-urbas fin 2022.

D’ores et déjà, nous vous invitons à réserver deux dates sur l’agenda :

Vendredi 31 mars, l’assemblée générale de l’AUGO se tiendra à 18h30 au Flesselles à Nantes.

Vous y êtes chaleureusement invités afin notamment de renouveler le CA et le Bureau, auxquels les candidatures sont ouvertes.

Cet évènement sera précédé d’un café urba programmé, suivant le rituel mis en place l’an passé, qui aura pour thème : « le ZAN ».

Par ailleurs, nous accueillerons fin août à Angers l’Université d’été des urbanistes qu’organise le Conseil Français des Urbanistes et à laquelle nous participerons activement. Sous réserve de confirmation, elle se déroulera les 31août-1er septembre. Nous vous donnerons plus d’information dans un proche avenir.

Nous profitons aussi de l’occasion pour vous inviter dès à présent à adhérer ou renouveler votre adhésion à l’AUGO.

Au-delà de l’engagement pour la valorisation et le développement de nos métiers souvent mal connus et en conséquence mal reconnus dans les milieux professionnels et auprès du grand public, cette adhésion vous permettra de recevoir les comptes rendus des réunions et d’avoir accès à un espace membre et ainsi entrer en contact avec le réseau des urbanistes du Grand Ouest.

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Café Urba Vendredi 25 novembre à 17H à Rennes

L’AUGO vous invite à participer à un Café Débat sur les outils de revitalisation des coeurs de bourg et coeurs de ville :

Vendredi 25 novembre 2022 à 17H à la Cantine de la Brasserie, 11 Mail Louise Bourgeois, 35000 RENNES

Venez échanger sur le déploiement de ces outils et vos retours d’expérience

 

 

 

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Construire le monde d’après, la suite

Les projets urbains au regard des enjeux Climat

mardi 16 novembre 2021 : 18h00 à 20h00

Les enjeux climatiques et de biodiversité sont devenus des paramètres incontournables dans les projets urbains. Entre loi Climat et Résilience, enjeux locaux, contraintes et pressions des acteurs, points de vue des citoyens, comment définir les sujets à prendre en compte, hiérarchiser les actions nécessaires, les intégrer dans les projets ?

 

Invité

William AUCANT est architecte-urbaniste, il a été membre actif de la Convention Citoyenne Pour le Climat, parmi les 150 citoyens tirés au sort. Il est aussi Conseiller régional des Pays de la Loire.

Autour de son témoignage, notre rencontre sera l’occasion de débattre des enjeux pour nous professionnels de l’urbanisme, des orientations dans les projets , des réponses possible, des priorités et des urgences.

 

 

Adresse : Pôle associatif Désiré Colombe

Salle Nathalie Lemel

8 rue Arsène Leloup à Nantes

 

Conformément aux dispositifs réglementaires et selon les directives gouvernementales en vigueur, un pass sanitaire pourra vous être demandé à l'entrée

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Profession Urbaniste

Les urbanistes d’une seule voix

C’est un dossier mis cent fois sur l’ouvrage: Le regroupement des associations d’urbanistes pour parler d’une seule voix. Un pas a été franchi lors de l’université d’été de 2019: dans la “Déclaration de Chatellerault” (cf lien), 15 associations et organismes employeurs ont enfin associé leur voix pour créer un collectif “Profession urbaniste”, destiné à promouvoir l’exercice de notre métier , avec toute la diversité des approches et des exercices qu’on lui connait, qui font sa  richesse.

L'étape suivante doit être la reconnaissance du métier, qui fait trop souvent défaut  dans les textes et procedures, constituant parfois de vrais freins à l’efficacité des processus d’aménagement et de planification.  Cette démarche est en cours, notamment dans le cadre du processus de rationnalisation des actions locales que porte le projet de loi “4D”.

 

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Le monde d’après, suite des rencontres

Construire le monde d’après: les urbanistes seront-ils au rendez-vous? Nous vous rappelons que la rencontre de mars est accessible en podcast par le lien suivant:

https://anchor.fm/dixitnet/episodes/dixit-13--AUGO--Construire-dans-le-monde-d’après-les -urbanistes-seront-ils-au-rendez-vous-ethvf8

 

La prochaine rencontre aura lieu à la rentrée ; la date vous sera communiquée prochainement.

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Vers le zéro artificialisation nette : d’accord mais par quel chemin ?

Après plus de 8 mois d'auditions et de débats, les travaux de la Convention Citoyenne pour le Climat ont abouti à 149 propositions. Le projet de loi "Climat et Résilience" qui en est issu a été présenté le 10 février 2021 en Conseil des Ministres et examiné au Sénat.

Parmi de multiples sujets, celui de la lutte contre l'artificialisation des sols et l'étalement urbain, à propos duquel le projet de loi envisage la mise en place de nouvelles règles à inscrire au code de l'urbanisme. Citons l'écriture d'une définition de l'artificialisation des sols, et l'inscription dans le code de l’urbanisme de l’objectif de division par deux des surfaces artificialisées au regard de la consommation des 10 dernières années.

Loin de constituer une nouveauté, cet objectif de lutte contre l'artificialisation des sols est aujourd'hui largement partagé et constitue un défi à relever collectivement. L'inscription de cet objectif dans la loi ne peut être que bienvenu. Mais au-delà de la finalité, la question des moyens d'atteindre cet objectif doit être replacée au cœur des débats, en reconnaissant la place et la responsabilité de chacun : Etat, élus locaux, urbanistes, architectes, habitants, acteurs locaux.

 

Le réflexe législatif, la puissance aveugle de la norme

L'évolution des objectifs assignés aux PLU, aux SCoT, la mise en place des CDPENAF, ont déjà renforcé l'arsenal législatif destiné à stopper l'étalement urbain. Le cadre et les outils sont relativement complets, pourtant le projet de loi continue d'actionner la même manette, à défaut de renforcer d'autres leviers d'action. L'angle d'attaque porte ainsi principalement sur les effets (artificialisation) et insuffisamment sur ses causes. L'approche reste alors fixée sur un objectif quantitatif (un nombre d'hectares artificialisés) appliqué de manière uniforme. Ce qui risque de créer l'illusion selon laquelle l'outil législatif constitue l'alpha et l'oméga de la lutte contre l'artificialisation des sols, reléguant au second plan des stratégies plus fines et agiles, pilotées localement.

L'approche quantitative a transformé la manière d'examiner les documents d'urbanisme, par des considérations mathématiques au détriment des débats de fond sur les projets de territoire. Cette confusion accentue encore la tension entre des collectivités locales soucieuses de la maîtrise de leur développement et des services de l'Etat porteurs d'injonctions législatives.

 

Une nécessité d'outils ciblés, locaux, partenariaux

Une approche uniforme par des objectifs chiffrés risque également d'impacter des politiques locales patiemment construites. Dès lors, on peut se satisfaire des amendements apportés au projet de loi pour territorialiser les objectifs, affirmant le rôle des politiques régionales inscrites dans les SRADDET, dans une combinaison objectif global / solutions locales.

La transition vers le zéro artificialisation n'est effectivement sans doute pas à mener de la même manière sur un espace péri-urbain renouvelant sa population scolaire à coup d'opérations de lotissements successifs, que sur une ville centre ou sur une commune rurale faisant face à des situations de vacance d'habitat ancien.

Les outils peuvent ainsi être adaptés à la singularité de ces situations et éventuellement se combiner : opérations de renouvellement urbain, accompagnement de divisions foncières, réhabilitations de parcs d'habitat ancien,…

La mobilisation de ces outils et le pilotage de ces démarches nécessitent une ingénierie locale plus musclée pour accompagner les collectivités dans cette transition. L'engorgement réglementaire en matière d'urbanisme depuis la loi SRU a certainement conduit à mobiliser une grande partie de cette ingénierie sur la remise à niveau (nécessaire) des documents. Mais il est peut-être temps de faire vivre ces nouveaux documents en transférant ces énergies vers la mise en œuvre des objectifs affichés, plutôt que de s'engager vers un nouveau cycle de révisions de documents d'urbanisme, consommateur de temps et de moyens.

Une stabilisation du cadre réglementaire défini pour les documents d'urbanisme pourrait être l'occasion d'une respiration salutaire pour réorienter les moyens vers l'accompagnement des collectivités afin d'engager un véritable renouvellement urbain co-construit localement et surtout choisi : études de programmation, référentiels fonciers, démarches de redynamisation de centres bourgs,…

 

Quels autres leviers ?

L'arrivée de nouveaux outils et moyens tels que les démarches Action Cœur de Ville, Opérations de Revitalisation de Territoire ou Petites Villes de Demain illustrent une approche plus opérationnelle, même si on peut regretter une certaine forme de saupoudrage. Ces démarches sont désormais fréquemment citées en exemple et le travail engagé par les pionniers ne demande qu'à essaimer.

La question de la fiscalité doit également être traitée pour rendre les opérations de réhabilitation et de renouvellement urbain plus rentables que la construction neuve et l'étalement urbain. Les évolutions fiscales en ce sens semblent encore trop timides pour inverser la tendance.

 

Le bâton peut-être, mais avec la carotte

Ne nous leurrons pas, la contrainte réglementaire reste indispensable. Mais pour être efficiente, elle doit s'accompagner d'actions soutenantes pour accompagner les territoires dans la mutation de leur modèle d'aménagement du territoire.

L'approche par la contrainte, sans disparaître, doit s'écarter au profit de démarches engageant des récits positifs pour nos territoires, car ils sont les plus puissants moteurs de changement. Parce qu'ils reconnaissent le rôle et la responsabilité des acteurs locaux, parce qu'ils suscitent l'adhésion et l'appropriation des projets de territoire inscrits dans les documents d'urbanisme.

 

Thomas CLAVREUL, Urbaniste membre de l'AUGO

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Université d’été des Urbanistes

La 25ème Université d’été des Urbanistes, organisée par le Conseil Français des Urbanistes (CFDU)  se déroulera du 25 au 28 août 2021 à Toulon.

Programme et informations : https://sites.google.com/site/cfduurba/

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Informations diverses

Informations diverses

  • L’AUGO a renouvelé cette année sa participation à Novabuild, association à la fois centre de ressources et coeur de réseau qui réunit de très nombreux acteurs pour porter les valeurs, les idées et les démarches d’innovation dans la construction et l’aménagement durables.

 

  • L’AUGO est entrée cette année au Conseil de Développement Loire-Angers, où elle sera representée par Christophe Lesort et Barbara Goutte.

 

  • Une centaine d’adhérents de l’association ECHOBAT était regroupé lors de l’AG qui s’est tenue le 11 juin pour les 11 ans du réseau de professionnels qui agit et s’engage en faveur du Développement durable dans le secteur du bâtiment. Ce réseau d’acteurs économiques impliqués dans le développement de l’écoconstruction solidaire venait des Pays de la Loire, Bretagne, Centre Val de Loire, les Hauts de France et La Réunion.

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Construire le monde d’après. Les urbanistes seront-ils au rendez-vous ?

Vous êtes nombreux à avoir participé à la rencontre organisée en visio-conférence le 10 mars 2021. Celle-ci est accessible en podcast par le lien suivant:

 

Avec la présence et les témoignages de :

Sylvain GRISOT, Urbaniste fondateur de Dixit, auteur du "Manifeste pour un urbanisme circulaire"

Jérôme BARATIER, Directeur de l’Agence d’urbanisme de Tours (ATU) et maître de conférences à l'école urbaine de Sciences PO