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Construire le monde d’après. Les urbanistes seront-ils au rendez-vous ?

CONFIRMATION DU MAINTIEN DE LA RENCONTRE PROFESSIONNELLE OUVERTE A TOUS, SUR INSCRIPTION, ORGANISEE PAR LES URBANISTES DU GRAND OUEST SUR LE THEME "CONTRUIRE LE MONDE D'APRES"

Information importante

En raison de l'évolution du contexte lié au COVID, nous sommes contraints de modifier le lieu de la rencontre. Celle-ci aura lieu :
Salon des Floralies, 7 quai H. Barbusse à Nantes
Vendredi 6 novembre 2020 de 15H à 17H30 (date et heure inchangées)
Le nombre de participants étant limité à 50 places, l'inscription est obligatoire (et gratuite)
Merci à ceux qui l'ont déjà fait sur Doodle de bien vouloir vous réinscrire, en remplissant le formulaire suivant :
Merci de votre compréhension

L'objectif de cette rencontre est un échange professionnel ; les introductions ont pour but de soulever les questions pour favoriser celui-ci, sachant que d'autres rencontres sous divers formats suivront pour approfondir quelques sujets soulevés.
Venez participer à cet échange entre professionnels qui se déroulera en deux temps et à deux échelles (programme détaillé ci-joint : PROGRAMME_AUGO_6-11-20) :
  • Echelle 1 : la Territorialité
  • Echelle 2 : La proximité et la pratique des espaces
Animateur / modérateur : Jean-Philippe DEFAWE, journaliste responsable Grand Ouest au Moniteur

Avec la présence et les témoignages de :

Sylvain GRISOT, Urbaniste fondateur de Dixit, auteur du "Manifeste pour un urbanisme circulaire"

Jérôme BARATIER, Directeur de l’Agence d’urbanisme de Tours (ATU) et maître de conférences à l'école urbaine de Sciences PO

Xavier FOUQUET, architecte-urbaniste, Maitre de Conférence à l'ENSA - Mauritius et gérant de FAU

Marjorie MUSY, Directrice de recherche au CEREMA Ouest, Laboratoire AAU Ambiances architectures urbanités, et représentante de la France à l'Agence Internationale de l'Energie (IEA)

Mathieu NEDONCHELLE, vice-Président de NOVABUILD, Directeur général de CISN

 

Grands témoins :

Isabelle GARAT, Directrice du Master 1 Urbanisme et Aménagement à l'IGARUN

Pascale POUPINOT, Présidente du CFDU (Conseil Français Des Urbanistes)

 

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Rencontre sur la Nature en ville, retour sur les échanges

Près de quarante personnes étaient présentes le jeudi 7 novembre 2019, à Agrocampus Ouest à Angers, dont une partie d'étudiants.

Les professionnels du paysage et de l’urbanisme du Grand Ouest se sont associés pour organiser un temps de rencontre-débat qui s’est déroulé en trois temps, traitant de la place de la Nature en Ville aussi bien en milieu urbain que rural, à l’appui de cas concrets dans l’Ouest, faisant ressortir la notion de densité, de pollution, d’allergies, de santé publique physique et mentale, de ville biophilique, de trames vertes, bleues, brunes, et de corridors écologiques.

Après une introduction par Amélie Decaux, membre de l’AUGO, Vincent Bouvier, enseignant-chercheur à Agrocampus, nous a fait un retour sur le programme de recherche intitulé «Urbanisme réversible en Anjou» mené depuis 2 ans avec des acteurs de la société civile, permettant de repenser les formes d’occupation des sols

http://www.environnement-urbanisme.certu.developpement-durable.gouv.fr/l-urbanisme-reversible-un-outil-d-amenagement-a177.html

Journée d’étude et d’échanges sur le thème de l’urbanisme réversible en juin 2018 :

https://paysages-territoires-transitions.cerema.fr/IMG/pdf/synthese_urbanisme_reversible_vf.pdf

Il nous invité à consulter à cette occasion le rapport sur l'artificialisation de 2017 réalisé par l'INRA.

https://artificialisation.biodiversitetousvivants.fr/bibliographie/artificialisation-sols-determinants-impacts-leviers

Ainsi qu’une thèse de doctorat ADEME «De la réversibilité des aménagements à la flexibilité des territoires : contribution juridique à la réversibilité» Chloé Bruneau.

Vincent Bouvier a évoqué plusieurs pistes de travail : des zones d'"urbanisation réversible" au sein de Plans Locaux d'Urbanisme, le travail sur des fondations démontables (technopieux), les logiques de cycle de vie / recyclage urbain. Il évoque la posture de Gilles Clément sur la prise en compte de la nature en ville, basée sur "la préséance du vivant" dans tous les choix opérés en matière d'aménagement.

Céline Levrard, Directrice du CAUE de la Sarthe et Présidente de la FFP Grand Ouest, et Sylvie Pigot, paysagiste conceptrice ont présenté une étude réalisée sur la ville de La Ferté Bernard, portant sur le maillage des arbres dans une ville rurale, et l’implication de la population. Un travail fin de diagnostic a mis en avant l'intérêt de préserver les grands sujets existants. Le réflexe est trop souvent d'adopter une logique de replantation d'arbres lors de nouveaux aménagements, sans faire l'effort de travailler autour des arbres existants. Cette approche nous invite à davantage d'humilité dans notre approche et un plus grand respect du vivant, passant par de la pédagogie.

Céline et Sylvie nous ont alerté sur les nombreuses maltraitances subies par les arbres en milieu urbain (étouffement par le bitume, stationnement automobile, ...). Les échanges dans le public ont ensuite abordé les concepts de trame brune, verte et grise, mettant en connexion les espaces de plein sol dans le prolongement des concepts de TVB. Les participants s'accordent sur la nécessité d'approches empiriques, sans choix préconçus, laissant la nature s'adapter. Il s'agit de tester, voir ce qui se pérennise, accepter les échecs. D'autres approches sont évoquées : méthode Myawaki, absence de vision utilitaire de la nature (la nature pour elle-même) ; ainsi que certaines expérimentations (Little Big Forest à Nantes, Jardin forêt comestible, Permis de planter à Tours le long des rues…).

La question culturelle semble être véritablement centrale, interrogeant notre rapport à la nature. Cela appelle à des postures plus humbles, hybrides entre urbain et nature, à l'opposé de la nature objet et simplement paysagère.

Timothée Naux, architecte de Agence TETRAC et Thomas Raimbault, ingénieur-paysagiste de l'agence Guillaume Sevin Paysages nous ont présenté le projet Climax projeté sur un ilot en renouvellement urbain à Angers, lauréat de Imagine Angers, l’API lancé par la ville d'Angers en 2017. L'ambition porte sur la réalisation d'un programme associant logements, commerces, ferme urbaine, dans un esprit low tech. Le parti retenu vise à laisser la nature prendre pleinement sa place. L'équipe souhaitait éviter l'écueil consistant à produire un projet puis à l'habiller par des éléments de nature. L'approche a au contraire pris un contrepied en cherchant à créer un biotope favorable au développement d'une végétation locale, inspirée des falaises schisteuses angevines, permettant une véritable diversité génétique. L'architecture devient colonisable par la végétation. Cette expérimentation a nécessité la résolution de nombreuses difficultés techniques pour garder les objectifs écologiques initialement fixés : entretien, perméabilités,...

Le débat a souligné combien les besoins de la planification urbaine et ceux des espaces naturels sont parfois contradictoires, avec les conflits d’usages apparus notamment au cours du XXe siècle avec le développement de la voiture.

Il a aussi permis de mettre en exergue l’importance de privilégier le bioclimatisme dans la planification urbaine, et pour deux principes majeurs : d’une part pour une redéfinition des emprises d'espaces publics, quitte à mixer les usages de façon réfléchie ; d’autre part de toujours identifier les exigences de l’espace naturel en amont des projets, rejoignant la devise de Gilles Clément.

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Café urba à Nantes, retour sur les échanges

Communes nouvelles, nouveaux territoires intercommunaux : nouveaux enjeux, nouveaux projets ?

Ces questions ont été au coeur de la rencontre Café-Débat qui s'est déroulée à Nantes le 3 juillet 2019.
La récente mise en oeuvre de la NOTRe du 7 août 2015 a rebattu les cartes sur la plupart de nos territoires. Nous nous sommes interrogés collectivement sur les effets de cette réorganisation, quelques années après le début de sa mise en application.
Trois témoins ont livré chacun un récit de la mise en place de cette nouvelle organisation territoriale et ont apporté un éclairage sur ses effets en matières de fonctionnement, de démocratie ou de finances publiques.
 
Mariage choisi ou mariage forcé ?
Sébastien Devos, Directeur de l'aménagement et de l'urbanisme de la toute nouvelle commune de Montaigu Vendée, créée le 1er janvier 2019 nous a retracé l'histoire qui a conduit à l'émergence de cette entité.
Sur ce territoire de Vendée, la longue expérience de coopérations intercommunales et le temps laissé à la maturation du projet (5 ans) ont été des facteurs clés de réussite.
Là où d'autres territoires ont pu vivre les regroupements dans la précipitation, parfois poussés par des logiques d'opportunités fiscales et souvent dans l'urgence.
Le temps des échanges, du partage, de l'anticipation apparaissent ainsi véritablement comme des prérequis indispensables pour assurer un fonctionnement efficace au service du citoyen, et une dynamique de projet en capacité de répondre aux défis de l'action publique.
Economie d'échelle ou renforcement de l'efficacité de l'action publique ?
La question des économies d'échelle interroge. La refonte des territoires ayant souvent été présentée au grand public comme une source d'économie pour les comptes publics, une manière de simplifier le fameux et dispendieux mille-feuille territorial.
Jean-Pierre DUCOS, Directeur du CAUE du Maine et Loire a rappelé que le fondement de la loi NOTRe était avant tout la recherche d'une meilleure efficacité des politiques publiques menées sur nos territoires. Le département du Maine et Loire a complètement refondu ses communes et Communautés de communes, ce qui en fait un laboratoire particulier pour évaluer les résultats de la loi NOTRe. Jean-Pierre DUCOS s'est appuyé sur l'exemple des Mauges pour montrer les effets des changements d'échelle. Les réflexions en matière d'aménagement dépassent désormais les périmètres communaux "historiques". Ce qui suppose par ailleurs de nouveaux arbitrages dans les investissements publics. La réorganisation des territoires a aussi été l'occasion de rebâtir un projet collectif, à une échelle plus pertinente en matière d'urbanisme, et fondateur de l'identité des nouvelles communes.
Sébastien Devos illustre ces effets en démontrant la montée en compétence des services, nécessaires pour répondre à des enjeux de territoire de plus en plus complexes : mobilités, transition énergétique, redynamisation des centres-bourgs.
Quelle place pour l'élu local et le citoyen ?
Lionel GUILLEMOT, Géographe et élu sur la commune nouvelle de Brissac Loire Aubance a témoigné de l'aventure suivie pour aboutir à l'émergence de nouvelles entités territoriales. La cohérence géographique se heurtant bien souvent à des considérations fiscales ou autres.
Ces regroupements ont également beaucoup interrogé les élus locaux sur le choix des bonnes échelles pour l'action publique, ce qui a donné lieu à des mouvements croisés de montées de compétences (vers l'intercommunalité) et de descentes (vers la commune nouvelle).
Les élections de 2020 constitueront une nouvelle étape qui va faire évoluer la représentation démocratique à l'échelle communale : le nombre d'élus sera fortement réduit. Une réflexion est déjà engagée pour conserver, en complément des relais de services dans les communes déléguées, des relais démocratiques dont les formes restent encore à définir.
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En marge du Grand Débat, une contribution de l’AUGO

Abordant des enjeux de société, Le Grand Débat soulève plusieurs sujets qui sont au cœur des travaux des urbanistes; certains autres thèmes mis au cœur de l’actualité depuis plusieurs mois, également. Les urbanistes participent à ces actions parce qu’ils sont en première ligne dans la conception des villes et territoires, et parce qu’ils travaillent sur ceux-ci dans une vision prospective Aussi l’AUGO tient-elle à apporter, en marge de ces débats, une contribution autour de deux thèmes  :

  • L’équilibre des territoires

  • La citoyenneté

 

  1. L’équilibre des territoires 

Les territoires vivent des problèmes réels, que l’aménagement a parfois contribué à générer : segmentation sociale et culturelle, répartition inégalitaire des services, dépendance des distances et de la mobilité, aberrations écologiques… La ville, et plus généralement le territoire, se construit dans la longue durée. Pour assumer ses nécessités sociales et environnementales (notamment définies par la COP21 pour ces dernières), les villes et territoires doivent être pensés en fonction du long terme. Les urbanistes, responsables en première ligne dans cette action, soulignent des impératifs qui doivent guider celle-ci :

  • Territoires urbains et territoires ruraux :

L’AUGO affirme la complémentarité des territoires urbains et des territoires ruraux :

Le territoire est une ressource rare, qui doit être préservée. La consommation pour l’urbanisation des terres agricoles d’une part, des espaces naturels d’autre-part, n’est plus supportable dans la durée.

Aujourd’hui, l’extension des aires urbaines pénètre profondément les espaces ruraux, créant une société urbaine en milieu rural. Les interdépendances qui en résultent demandent aussi des services adaptés aux modes de vie évitant la simplification normative, dans de vraies polarités secondaires, capables d’accueillir services publics et privés à l’échelle de leur territoire.

  • Un habitat durable :

L’habitation, au sens le plus large du terme, doit être prise en compte dans la durée. Elle doit intégrer dès l’origine les coûts de gestion et de fonctionnement, les coûts énergétiques, les coûts environnementaux. Ces informations doivent être intégrées et affichées comme des composantes des projets.

  • Les services et les cœurs de ville :

Les cœurs de ville et de bourgs associent la vie commune aux services tant publics que privés : ils sont facteurs d’économies de déplacements car ils sont les plus centraux, les plus accessibles à une desserte par transports publics. Ceci nécessite souvent d’adapter la configuration des centre-villes pour les accueillir; ceci nécessite de redéployer des politiques foncières en centre-villes. Ceci implique aussi de limiter drastiquement la déportation de services communs dans les périphéries –notamment les commerces.

  • La mobilité :

La mobilité n’est pas un service, elle est le continuum de l’espace public lorsque celui-ci s’étend : le transport public est la condition d’extension des territoires. Il faut cesser de bâtir des secteurs qui ne seront jamais desservis, il faut conditionner la construction urbaine à l’accessibilité.

  • Nature et aménagement :

La nature n’est pas un complément d’âme des territoires, mais un élément à part entière de la vie qui s’y déploie. La nature en ville participe de l’existence de la biodiversité en site urbain ; elle contribue de manière globale aux économies d’énergie et à la minoration des pollutions et nuisances. A ce titre, elle ne doit pas constituer un service dans l’aménagement mais un impératif, à prendre en compte dès la définition des projets. En site rural, les continuités écologiques sont des éléments constitutifs de la vie du territoire ; elles doivent s’imposer aux actions d’aménagement tant urbaines qu’agricoles.

2. Citoyenneté et aménagement des territoires : Associer les habitants à la construction de leur territoire 

Les habitants se sentent toujours plus éloignés des décisions concernant l’aménagement de leur habitat et de leur environnement. Ils le supportent de moins en moins compte tenu de la proximité de ces actions avec leur quotidien, de la portée limitée des concertations obligatoires, de la méfiance envers décideurs et techniciens, et des erreurs qu’ils estiment constater. Or, l’aménagement et la construction figurent parmi les sujets les plus à leur portée pour agir. Les concertations légales sont le plus souvent inopérantes. Une démarche différente doit être développée :

  • Le pari de l’intelligence et de la responsabilité :

Les citoyens sont légitimes à participer aux projets, et ils sont nécessaires. Le bien-vivre ensemble implique que les citoyens soient associés aux projets dès l’origine. Leur capacité à peser dans les décisions suppose qu’ils aient une information complète et continue, de la conception à la mise en œuvre.

L’information sur les projets est trop souvent confinée dans des exercices de communication qui considèrent le public plus comme un consommateur que comme un citoyen. Il n’est plus acceptable que des éléments d’un projet ou de ses impacts soient dissimulés ou travestis dans une communication altérée. L’information vise à permettre au citoyen d’appréhender enjeux et arbitrages. Pour être crédible, l’information doit être indépendante et dégagée des directives de la maitrise d’ouvrage, et rendue accessible à tous.

L’information doit comprendre tous les aspects du projet, en particulier l’évaluation des impacts en matière de coûts de fonctionnement et de gestion, les coûts énergétiques, les coûts environnementaux et de santé.

  • Une formation citoyenne :

L’appréhension de l’information sur les projets demande qu’une formation dans ces domaines soit ouverte aux citoyens, que ce soit dès l’école, ou en accompagnement des projets.

  • Remplacer les concertations obligatoires par une association au projet et une information indépendante :

L’enquête publique est un acte accessoire aux projets ne permettant pas de peser sur ceux-ci. La concertation légale est, elle, bien trop limitée et trop tardive. Les citoyens ne doivent pas être consultés, ils doivent être associés aux projets dans des conditions leur permettant d’y apporter leur expertise de citoyens et d’usagers en amont des décisions.

Les urbanistes sont prêts à participer à tous les actes de mise à disposition du public, de formation, et d’information indépendante, auprès des citoyens.

Texte de la contribution de l'AUGO

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1er février 2019 – Loi Elan

Un objectif central de reconquête des cœurs de ville, des simplifications, certaines inquiétudes

Avant notre assemblée générale, nous avons consacré notre première rencontre de l’année 2019 à la loi ELAN, avec l’aide de deux intervenants, présentant deux regards : Jean-Luc MALGAT, responsable du service Construction-Habitat-Ville à la DDT 49, et Antoine MORIN, directeur des études à l’EPF de Bretagne

Dans une volonté de favoriser les projets d’aménagement, d’accroitre la production de logements et lutter contre les fractures territoriales, la loi ELAN vise à peser sur le marché de la construction propre à la France pour revitaliser les centres urbains et de bourgs. Elle aborde des champs très divers de la construction, du logement social et des actions urbaines. Sans chercher à aborder la totalité de son contenu, nous avons débattu de ses aspects les plus essentiels pour notre profession, à l’aube de sa mise en œuvre : les nouvelles procédures notamment les Opérations de Revitalisation des Territoires (ORT) et les dispositifs de réanimation des centres, la restructuration des acteurs du logement social qui fait débat dans les territoires, la simplification de règles et de procédures, sans oublier la lutte contre l’habitat indigne que l’actualité a remis sous les projecteurs… L’EPF Bretagne a illustré les impacts attendus à partir de son action qui fait référence sur les cœurs de ville.

L’articulation avec la politique Plan d’Actions Cœurs de Ville en cours a été longuement abordée puisque l’ORT prévue par la loi Elan en est la traduction juridique pour les 222 villes sélectionnées. Ce qui pose en creux la question des milliers d’autres non concernées. Mais la loi Elan pose bien d’autres questions aux professionnels du fait de simplifications qui facilitent la mise en œuvre de projets mais modifient aussi la place des habitants dans les projets, autorisent des constructions en secteurs littoraux, bousculent la hiérarchie des procédures, etc.. Autant de sujets qui pourraient nécessiter d’autres échanges sur la loi Elan et ses impacts.